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Foundi Consulting
Outils

Mes outils de pilotage

Cinq questions que tout dirigeant se pose, et auxquelles on répond rarement avec des chiffres. Renseignez les vôtres : la réponse est immédiate, et elle vous dit pourquoi.

Calcul dans votre navigateur · gratuit · aucune inscription

Ces outils donnent des estimations, pas un diagnostic. Ils calculent à partir des seuls chiffres que vous saisissez et ne remplacent ni votre expert-comptable ni un consultant : ils ne connaissent ni votre comptabilité réelle, ni vos contrats, ni votre marché. Pour des conseils et un accompagnement adaptés à votre situation, contactez-nous.
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Combien dois-je vendre pour réaliser le bénéfice que je souhaite ?

On raisonne d'habitude dans le sens du chiffre d'affaires vers le bénéfice. Ici on fait l'inverse : vous fixez le bénéfice que vous voulez, l'outil remonte jusqu'au chiffre d'affaires qu'il faut réaliser.

Votre activité

Votre objectif

Saisissez par mois si c'est plus naturel : l'outil ramène tout à l'année pour le calcul, et vous rend le détail par mois et par jour ouvré.
Facultatif. Renseigné, l'outil traduit le chiffre d'affaires en nombre de ventes à réaliser par jour et par mois — c'est ce qui se pilote sur le terrain. Laissez vide si vous préférez raisonner en euros.
Renseignez l'exercice précédent : l'outil en déduit votre croissance passée et vous la propose comme point de départ.
en %, sert à trancher entre GO et NO-GO

Votre marge sur coûts variables

Sinon, ventilez ci-dessous : le taux se déduit tout seul.
Le chiffre d'affaires qui a produit les charges listées ci-dessous. C'est le rapprochement des deux qui donne votre taux de marge. Il est recopié automatiquement depuis votre chiffre d'affaires actuel — modifiez-le seulement si vous reprenez les charges d'un autre exercice.
  • Total des coûts variables saisis
  • Report en base annuelle (× 12)
  • Taux de marge retenu

Le chemin inversé

  • Résultat avant impôt à dégager
  • Marge à dégager (résultat + charges fixes)
  • Chiffre d'affaires à réaliser — à l'année
  • — soit par mois
  • — soit par jour ouvré
  • Seuil de rentabilité — à l'année
  • — soit par mois
  • — soit par jour ouvré
  • Point mort si vous atteignez l'objectif
  • Point mort si votre CA ne bouge pas
  • Écart avec votre CA actuel

Deux points morts, parce que la question n'est pas la même : le premier suppose l'objectif atteint, le second décrit votre situation si rien ne change. L'impôt tient compte du taux réduit de 15 % sur les premiers 42 500 € de bénéfice. Le seuil par jour ouvré est le même seuil, ramené au nombre de jours travaillés : c'est celui qui se vérifie le soir même.

L'argent que votre activité immobilise

Vendre plus, c'est avancer plus d'argent : vous payez vos fournisseurs et vous constituez du stock avant que vos clients ne vous règlent. Ce décalage porte un nom — le besoin en fonds de roulement, le BFR. C'est lui qui met en difficulté des entreprises rentables.

0 si vous êtes payé comptant.
0 si vous payez comptant.
0 si vous vendez du service : il n'y a rien à stocker.

Méthode dite du BFR normatif, celle qu'emploient les directeurs financiers : chaque poste est exprimé en jours de chiffre d'affaires, puis converti en euros. Les créances clients comptent en entier ; le stock et le crédit fournisseur comptent au taux de vos achats, parce qu'un stock vaut son prix d'achat et non son prix de vente. Deux simplifications assumées : la TVA est ignorée — elle gonfle les deux côtés sans changer la décision — et le calcul suppose une activité régulière sur l'année. Une activité saisonnière connaît des pointes bien au-dessus de cette moyenne.

Analyse de sensibilité

Une charge augmente — un coût matière première, un nouveau recrutement en coût complet. Que devient votre seuil de rentabilité, votre point mort, votre résultat, et de combien devez-vous vendre en plus pour tenir malgré tout votre objectif ?

Indiquez le pourcentage de hausse de chaque charge concernée — plusieurs peuvent augmenter en même temps, l'outil cumule leurs effets. Le chiffre d'affaires et les charges laissées à zéro ne bougent pas. « CA supplémentaire nécessaire » est ce qu'il faut vendre en plus pour retrouver exactement le résultat d'avant la hausse.

Il y a un marché, je signe ou pas ?

Un marché rentable peut couler une entreprise s'il immobilise plus de trésorerie qu'elle n'en a. L'outil répond aux deux questions séparément : rapporte-t-il vraiment, et pouvez-vous le porter.

Votre activité

Le marché

Vos outils de financement court terme

Chaque outil a son plafond et son prix. L'outil mobilise d'abord le moins cher, puis le suivant — comme vous le feriez. Remplacez ces valeurs par les conditions que votre banque vous a réellement accordées.

Plafond (€)Taux annuel (%)Commission (%)
Cession Dailly
Affacturage
Découvert autorisé
Trésorerie propre
1,3 signifie que vous voulez couvrir 1,3 fois le pic de trésorerie.

Ce que le marché immobilise

  • Encours clients de pointe
  • BFR au démarrage (avance acquise)
  • BFR en fin de chantier (avance remboursée)
  • BFR maximum à financer
  • Votre capacité de financement
  • Taux de couverture

Ce qu'il rapporte vraiment

  • Marge sur coûts variables
  • Coût de portage du BFR
  • Portage de la retenue de garantie
  • Contribution nette

L'avance ne reste pas acquise : elle se rembourse par précompte sur les situations. Le pic de trésorerie n'est donc pas au démarrage mais en fin de chantier, avance remboursée et retenue prélevée. C'est ce montant qu'il faut pouvoir financer.

Comment le financer : fonds propres ou dette ?

Le même besoin peut se financer de six façons, dont le coût réel varie du simple au triple. L'outil les compare à conditions égales, après impôt, et écarte celles qui ne conviennent pas à votre besoin.

Votre besoin

Ce que vous refusez d'engager, quoi qu'il arrive.

Les conditions qu'on vous propose

Ces valeurs sont des points de départ, pas des taux de marché constatés. Remplacez-les par les conditions que vos partenaires vous ont réellement chiffrées : c'est là que la comparaison prend sa valeur.

Taux annuel (%)Frais / commission (%)
Autofinancement
Emprunt moyen terme
Crédit-bail
Cession Dailly
Affacturage
Découvert

Le coût de chaque solution

Le coût net tient compte de la déductibilité : intérêts, frais et loyers réduisent votre impôt. Le coût de l'autofinancement n'est pas déductible — c'est un manque à gagner, pas une charge. Les montants sont calculés sur la durée que vous avez indiquée.

Ce que le coût ne dit pas

Combien de mois de trésorerie me reste-t-il ?

Un tableau qui avance avec vous : 3 ou 12 mois d'encaissements et de décaissements, au choix, recalculés dès que vous changez de mois de départ. Sept indicateurs, expliqués simplement, pour savoir où vous en êtes avant que le découvert ne vous le rappelle.

Votre point de départ

Il détermine les sources de recettes et les postes de charges qui vous sont proposés en présentation détaillée.

Sous IAS 7, un découvert remboursable à vue et utilisé au quotidien fait partie de la trésorerie : il sert ici de seuil d'alerte, jamais de ligne de financement.

« Glissant » : le tableau part toujours du mois que vous choisissez et couvre les mois suivants. 3 mois pour un pilotage serré et à jour ; 12 mois pour anticiper les creux saisonniers. Le mois prochain, avancez le mois de départ d'un cran et ressaisissez ce qui a changé.

Votre tableau (12 mois)

Encaissements : ce que vous prévoyez d'encaisser ce mois-là — ventes, règlements clients, subventions. Décaissements : tout ce qui sort — fournisseurs, salaires, charges, échéances d'emprunt. Investissement et financement : le solde net du mois sur ces deux lignes, positif ou négatif. Le solde de fin de mois s'enchaîne automatiquement d'un mois sur l'autre.

Vos indicateurs

    Ce que chaque indicateur veut dire

    Une estimation n'est pas une décision

    Ces simulateurs vous donnent un ordre de grandeur et les bonnes questions à poser. Ils ne se substituent pas à votre expert-comptable ni à un consultant. Pour caler ces chiffres sur votre comptabilité réelle, arbitrer en connaissance de cause et être accompagné sur mesure, parlons-en.

    Nous contacter

    Faut-il investir, et dans lequel des deux ?

    Un investissement ne se juge pas au montant qu'il rapporte, mais à ce qu'il rapporte compte tenu du temps : mille euros dans cinq ans valent moins que mille euros aujourd'hui. Les quatre critères ci-dessous disent la même histoire sous quatre angles.

    Vos hypothèses

    Le taux d'actualisation est le rendement minimum que vous exigez de votre argent : coût de votre emprunt, ou ce que rapporterait le même capital placé ailleurs. Plus il est élevé, plus l'avenir compte peu. Le taux de réinvestissement est celui auquel vous replacez les flux encaissés en cours de route : il sert au TRI modifié, qui corrige l'hypothèse irréaliste du TRI classique.

    Les deux projets

    Ce que vous pensez récupérer en revendant le bien à la fin de la période. Zéro si vous ne comptez pas le revendre.

    Les flux de trésorerie nets attendus chaque année : ce que le projet encaisse moins ce qu'il décaisse, hors remboursement de l'investissement lui-même. N'y mettez pas les amortissements, qui ne sortent pas de la caisse.

    Les quatre critères, côte à côte

    Ce que chaque critère veut dire

    Six façons de poser la même question : est-ce que cet argent est mieux placé là qu'ailleurs ? Chacune éclaire un angle différent.

    • VAN — ce qui vous reste dans la pocheVous sortez de l'argent aujourd'hui, il revient étalé sur plusieurs années. Or mille euros qui arrivent dans cinq ans ne valent pas mille euros aujourd'hui : vous auriez pu les faire travailler entre-temps. La VAN remet donc tout en euros d'aujourd'hui, retire ce que vous avez mis, et donne ce qui reste. Positive, vous êtes plus riche à la fin. Négative, votre argent aurait mieux fait ailleurs. C'est le chiffre à regarder en premier.
    • TRI — le rendement, comme un taux de livretSi vous mettiez la même somme sur un livret, quel taux faudrait-il pour obtenir le même résultat ? C'est ce que dit le TRI. On le compare à ce que votre argent vous coûte (le taux de votre emprunt) ou à ce qu'il rapporterait ailleurs. Un piège : 30 % sur 10 000 € rapportent moins que 12 % sur 100 000 €. Un pourcentage élevé ne fait pas un gros gain.
    • TRI modifié — le même rendement, sans l'hypothèse trop belleLe TRI classique suppose que chaque euro encaissé est aussitôt replacé au même taux élevé. Dans la vraie vie, cet argent va sur le compte courant. Le TRI modifié le replace au taux que vous indiquez, plus proche de la réalité. Il est toujours plus bas que le TRI, et c'est le chiffre le plus honnête des deux.
    • DRCI — au bout de combien de temps vous avez récupéré votre miseComme pour un véhicule acheté pour travailler : à partir de quand a-t-il fini de se rembourser ? La version « actualisée » tient compte du fait que l'argent récupéré tard vaut moins. Ne dit rien de ce qui vient après. Deux projets peuvent se rembourser en même temps et ne pas rapporter du tout la même chose ensuite.
    • AEE — ce que le projet rapporte par anUn projet de huit ans a forcément plus de temps pour produire qu'un projet de trois ans : comparer leurs totaux est aussi injuste que comparer un coureur de fond à un sprinteur sur la distance parcourue. L'annuité équivalente ramène chacun à un revenu annuel moyen. Dès que vos deux projets n'ont pas la même durée, c'est ce chiffre qui départage — pas la VAN.
    • IP — ce que rapporte chaque euro placéUn indice de 1,29 signifie que chaque euro investi vous en rend 1,29. En dessous de 1, vous perdez. Le bon critère quand vous ne pouvez pas tout financer : il classe les projets par efficacité de votre argent, pas par montant.

    Une idée pour améliorer ces outils ?

    Un calcul qui manque, un intitulé peu clair, un cas que l'outil ne couvre pas : dites-le-nous. Vos coordonnées sont facultatives — laissez-les si vous souhaitez une réponse.